E12 : COVID-19 et Blog

E12 : COVID-19 et Blog

Bienvenue, vous êtes sur l’émission : Tu La Sens La Liberté ? C’est le douzième de notre émission animaliste et antispéciste. Elle sera diffusée sur la radio Parole d’Animaux et sur la plateforme Deezer.

Comme vous l’avez pu le remarquer l’émission a fait une coupure pendant plusieurs mois. C’est tout à fait normal, j’étais hospitalisé dans une clinique et j’avais l’impossibilité de faire des émissions et il fallait que je me soigne pour mieux revenir avec des idées neuves.

Pendant que nous réalisons ce podcast, des patients sont en réanimation dans un état sédatif et cela se poursuit. L’alerte des Hôpitaux a été sonné et différents transferts se font par train ou par avion militaire. Des milliers de personnes sont décédés des suites du COVID-19.

Le président de la République a pris la parole en affirmant à cinq reprises que nous étions en « guerre ». Mais la guerre bactériologique que nous faisons face est d’une autre nature que les autres guerres. Cette fois-ci l’ennemi est invisible à l’œil nu. Mais le SARS-CoV-2 fait des dégâts d’une importance que nul ne pouvait prévoir. Ce n’est pas une épidémie régionale. Il s’agit d’une pandémie globale. Partout dans le monde, des pays sont confrontés face à la pandémie et les victimes sont de plus en plus nombreuses.

Toutefois les systèmes de santé des différents pays ne sont pas tous aussi performants que l’était celui de la France. En effet, le système de santé avec la Sécurité Sociale offre un grand angle de défense. Mais les différentes mesures de la Commission Européenne ont insisté afin que les États saignent leurs dépenses de santé afin que la règle d’or et l’équilibre budgétaire soit respecté. Nous avons trouvé un des responsables de l’accélération de la pandémie. En effet l’orthodoxie budgétaire pousse à l’absurdité dans ces moments-là. Il faudra bien que les technocrates qui ont poussé les États à la faillite des systèmes de santé payent un jour ou l’autre. Le temps est venu à l’accusation.

Nous vivons depuis un petit bout de temps dans un confinement quasiment strict. Depuis plusieurs semaines, différents pays sont à l’arrêt économique. Dans le cadre d’une crise économique qui se profilait depuis des mois, cela a provoqué un véritable Krach au niveau des différentes bourses économiques. La question de la mondialisation joue énormément dans la diffusion lente et profonde de la maladie et les différents symptômes. Or, il y a un coup de frein avec cette dernière avec la mise en place d’une solidarité internationale.

Aujourd’hui, la Commission Européenne rétropédale passant à une vision totalement hétérodoxe. La fin de la règle budgétaire s’inscrit typiquement dans une logique visant à sauver l’économie.

Nous sommes tous confinés dans le cadre du COVID-19. Cette maladie est liée à la vente du « Professeur Pangolin » dans la région du Wuhan en Chine. On en parle assez à la radio, à la télévision, dans les journaux et dans les magazines. Pourtant, il semble nécessaire de rappeler aux auditeurs les différents gestes barrières : le lavement régulier des mains, l’éloignement d’un mètre entre chaque individu, la fin des embrassades et le confinement.

Nous disions depuis des années que la zoophagie présentait un problème sanitaire important. C’est le moment de mettre en avant notre démonstration. Nous alertons sur le fait que « manger de la viande » est dangereux pour la santé individuelle, mais aussi pour la santé publique. Alors que nos gouvernements respectifs tentent par tous les moyens de stopper la crise sanitaire par tous les moyens dont il dispose, nous constatons que les différentes alertes que nous mettions en avant depuis des années n’ont pas eu vraiment d’échos jusqu’à atteindre la catastrophe sanitaire non pas dans un seul pays, mais dans le monde entier.

En partant du principe que les différents virus sont en train de muter de façon continuelle dans une logique darwinienne, il incombe de dire que dans cette bataille microbienne, celui qui aura la plus forte adaptation et la capacité d’évoluer pourra durer dans le temps.

E1 : Manifestation antifasciste du 1er Juin 2019

Clément Méric a été assassiné le 5 juin 2013 par les néonazis, c’était il y a six ans. Des groupuscules d’extrême-droite ont été dissous à l’époque, mais ce sont vite reconstruit. Cela témoigne de la nécessité de combattre des idées et les différents groupes qui composent l’extrême-droite.

L’état emprisonne également ceux qui s’opposent à « l’état policier » et à sa justice policière. On a forcément une pensée pour Antonin. Il croupie dans les geôles de la République bourgeoise par une décision de justice l’ayant condamné à 5 ans prison, dont 2 ans avec sursis pour l’incendie d’un véhicule de la maison poulaga qu’il a toujours nié.

Nous avons vu la droite filloniste reprendre une grande partie de l’argumentaire de l’extrême-droite. Ne nous trompons pas. La droite républicaine dans son virage « à droite toute » est devenue un « Rassemblement National BIS ». L’érosion du parti « Les Républicains » s’explique certainement par le fait que les adhérents ont préféré l’original à la copie.

Dans le même temps, le fascisme ne cesse de progresser dans le corpus idéologique du parti présidentialiste. Le nombre de propos hostile aux réfugiés doit nous interpeller. De même que le vote avec le Rassemblement National du projet de loi « Asile & Immigration » soulève une certaine convergence sur le sujet de contrôle de l’immigration. Le parti présidentialiste peut se targuer d’être dans le camp du « progrès », mais le dualisme entre le « bien » et le « mal » a certaines limites. Au contraire, Emmanuel Macron a fait le jeu Rassemblement National. D’autant qu’il ne s’agissait pas de refaire l’élection présidentielle, mais d’une élection européenne à un tour. De Facto, il est en grande partie responsable de ce score.

Les grands médias portent également une certaine responsabilité dans le fait que l’extrême-droite augmente. Dans les années 80, la question était de savoir s’il fallait inviter ou non l’extrême-droite sur les chaînes de télévision ou de radio. Aujourd’hui, les journalistes ouvrent un grand boulevard à l’extrême-droite et à ses idées politiques. Est-ce que l’on peut dire quelques mots sur la question de la liberté de la presse sous un gouvernement d’extrême-droite ? Elle est quasiment nulle. En effet, la presse sous l’extrême-droite est aux ordres du parti présidentialiste. Il s’agit d’accentuer encore plus le fait actuel. Dans ce cadre, on peut voir une certaine complicité des médias à l’égard de la montée de l’extrême-droite dans les urnes, mais de façon générale dans l’opinion politique.

Dans un cadre où l’obscurantisme égale des scores sans précédent, l’antifascisme ne peut-être qu’une certaine forme d’espoir pour les luttes actuelles, mais aussi pour les luttes futures

Manifestation antifasciste du 1er Juin 2019